Une Ascension à 6000m d’altitude


–› COMMENT SE DÉROULE L’ASCENSION ?

–› LA PRÉPARATION

En 2 épreuves

–› L’ASCENSION

En 2 étapes

–› LA VOIE DES FRANÇAIS

–› LES RISQUES LIES A L’ASCENSION ?

–› QUELLE AGENCE ET QUEL PRIX ?

–› LES 13 MONTAGNES A PLUS DE 6000 MÈTRES D’ALTITUDE

Ascension du Mont Huayna Potosi 6088 mètres d’altitude, Bolivie

Si vous êtes sportifs (ou non) ou comme nous petits ou grands aventuriers curieux, la Bolivie pays aux 13 Montagnes à plus de 6 000 mètres d’altitude entre la cordillères Occidentale et Centrale est le pays idéal pour profiter d’une ascension.

IMG_20180716_105241.jpgLe sommet du Huyana Potosi nous voici … ©lemondedesmirons

⚠ De bien vous renseigner sur l’agence et le ou les guide.s. avec lesquel.le.s vous vous engagez. De plus en plus d’agences ouvrent pour ce business et votre sécurité est primordiale.

Dans le top 3 des sommets les plus connus on trouve:

-Huayna Potosi (6088 m)

-Illimani (6480 m)

-Sajama ou Nevada Sajama (6542 m)

 

COMMENT SE DÉROULE L’ASCENSION?

C’est en 1919 que les alpinistes allemands Rudolf Dienst et Adolf Schulze accompagnés d’O. Lohseque ont expérimenté la première ascension.

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Pour effectuer cette ascension 3 possibilités s’offre à vous. Nous ne parlerons pas de la troisième puisqu’elle s’adresse plutôt aux experts.

-En 2 jours et 1 nuit                       -En 3 jours et 2 nuits

Certaines personnes ayant de l’expérience effectue l’ascension en une journée. Pour une première expérience en Alpinisme, il est important de prendre le temps de s’acclimater à l’altitude (voir « le mal d’altitude » dont on parle plus bas) et de se donner des chances d’atteindre le sommet. Pour « l’exploit », nous sommes donc partis pour 3 jours et 2 nuits.

 

LA PRÉPARATION

Départ dans la matinée depuis la ville de La Paz pour le camp de base Casa Blanca (4 700 mètres). En route, petit arrêt pour prendre le repas de midi et c’est parti pour prendre de la hauteur.

Arrivés au camp de base, nous essayons le matériel prêté, nous mangeons et rencontrons notre guide « Mario » qui a quand même 70 ans ainsi qu’une autre équipe qui nous suivra durant ce périple.

Après avoir rempli notre estomac, nous voici parti pour le début de l’aventure. Pour tester le matériel prêté, nous nous rendons vers le vieux glacier. Nous apprenons à marcher et grimper sur la glace avec notre équipement, les crampons et les piolets.

GOPR3292_MomentMickael fait ça Cendrillon, (En réalité il n’est pas du tout souple) ©lemondedesmirons

La première épreuve consiste à apprendre à monter et descendre une pente raide avec des crampons. Mario nous montre comment procéder et ça a l’air simple quand il le fait … L’essentiel est de bien planter les crampons dans la glace, c’est quand même bizarre car ce n’est pas très naturel comme mouvement pour les pieds.

GOPR3294_MomentDescendre une pente avec des crampons ©lemondedesmirons

La deuxième épreuve consiste à escalader une paroi d’environ 90° à l’aide de piolets. Pas si évident que ça … les crampons s’enfoncent plutôt bien mais les piolets c’est plus compliqué … Bref, entre excitation et fatigue on atteint tous les deux le sommets.

GOPR3300_MomentLEAOn touche presque le ciel … ©lemondedesmirons

Après cet entrainement, nous rentrons au refuge pour nous reposer. Mario nous fait une énorme bassine de pop corn pour deux puis nous partageons le repas du soir. Au dodo vers 19h-20h pour être en forme le lendemain.

IMG_9662Une bassine de pop corn pour prendre des forces ©lemondedesmirons

 

L’ASCENSION

Étape 1 : De 4 700 mètres à 5 130 mètres d’altitude

Le réveil est difficile, l’altitude se fait ressentir mais nous partons pour la première étape de l’ascension, atteindre les 5 200 mètres pour nous rendre au deuxième refuge.

37390696_2066051407046572_7332344133094211584_nNotre première nuit on a encore le sourire … ©lemondedesmirons

Équipés de nos sacs d’environ 15 kilos, nous partons peu après le petit déjeuner pour 500 mètres de dénivelé en altitude. C’est ici que l’on quitte le groupe qui dort au premier refuge quelques mètres plus bas.

IMG_20180717_085648Le chemin du glacier ©lemondedesmirons

Avec Mario, on prend notre temps pour monter, on fait de nombreuses pauses (Una pausita …) pour s’acclimater à l’altitude. Plusieurs mètres plus haut, on s’arrête devant une petite maison de pierre, le point de registre (4965 mètres) où l’on paie le droit de passage pour monter au sommet (20Bs/soit 2€59 personne), une bonne opportunité pour refaire une pause.

IMG_20180717_093127Registre et droit d’entrée pour le sommet ©lemondedesmirons

De là, nous reprenons le chemin pour rejoindre notre objectif,  le camp des Roches (5 130 mètres), situé à l’embouchure du glacier. Nous voici arrivés après 2 à 3 heures de marche tranquille. Nous prenons possession du lieu pendant que Mario prépare le repas de midi. Il nous conseille de prendre du repos car demain sera une dure journée et nous devons être en forme, le sommet nous attend. Après le repas nous profitons donc du reste de la journée pour nous reposer et explorer les alentours du refuge. Finalement nous serons tout seul dans l’immense refuge, le pied !

IMG_9679Le camp des roches ©lemondedesmirons

Le repas du soir est servi très tôt vers 17h-17h30 puis il est l’heure d’aller se coucher car le réveil est prévu pour minuit. Pas facile de dormir le jour avec le toit qui laisse paraitre la lumière dans le dortoir, ça ne donne pas envie de tomber dans les bras de Morphée ! Cette deuxième nuit est très compliquée pour Léa qui a pris des palpitations au cœur avec l’altitude, le stress et l’excitation. Nous avons quelques minutes de sommeil quand même, non consécutives, et le réveil sonne et là… c’est très dur !

 

Étape 2 : De 5 130 mètres à 6088 mètres d’altitude

La deuxième étape de l’ascension commence et le mal de tête lié à l’altitude n’est pas très agréable à accepter, il faudra faire avec …

Nous commençons à nous équiper pendant que Mario prépare des collations, c’est parti pour les couches de vêtements… ! Nous prenons un petit déjeuner et des infusions de feuilles de coca pour le mal d’altitude. Le ballet des lampes frontales a commencé, les premières personnes s’élancent sur le chemin qui mène au sommet. Nous sommes bien trop impatient à ce moment là et nous nous demandons ce que l’on fait assis en train de prendre notre petit déjeuner alors que l’on devrait être à la suite de cette guirlande lumineuse …

Mario nous dit « nous avons le temps vous allez voir. IIs partent tous plus tôt mais nous allons leur passer devant dès que les premiers vont commencer à abandonner ». On se dit « plutôt prétentieux notre guide ».

Il fait très froid dehors (-10°, -15°, -20° ?) alors les épaisseurs ne seront pas de trop ! Doubles chaussettes, collant, pantalon, sur-pantalon, hauts techniques, polaire, anorak, gants et bonnet, on a un peu l’impression de devenir un bonhomme de neige … Il faut ce qu’il faut !!

Nous voilà bien emmitouflés dans notre équipement. Mario nous présente l’en-cordage qui assurera notre rythme en trio et notre sécurité. Le départ est imminent. Nous prenons place à la fin du cortège lumineux , sur cette douce montée de neige qui mène au plateau des Argentins (5 430 mètres), dans la nuit noire presque totale.

IMG_9675La douce pente pour commencer l’ascension ©lemondedesmirons

Mario nous dit que l’essentiel pour arriver en haut et de prendre son temps, respirer et mettre un pied devant l’autre « en pas de fourmis ». Pour nous, c’est la portion la plus longue car nous avons l’impression de ne pas avancer. Nos jambes sont lourdes et nous avons comme la sensation de marcher sur la lune. A plusieurs reprises je lui demande si c’est encore loin, il me répond la moitié encore … alors une petite voix diabolique dans notre tête nous dit que nous n’allons pas y arriver. Nous profitons d’une pause pour boire quelques gorgées mais, nous avons rempli notre gourde avec de l’eau froide, elle a gelé, heureusement Mario nous propose un peu de son infusion à la coca.

Des lampes commencent à croiser notre chemin, nous doublons tranquillement quelques groupes et les premiers, qui étaient loin devant nous, commencent peu à peu à abandonner l’ascension. Les pieds commencent à se soulever sous la pente inclinée et pointent les orteils à la perpendiculaire vers le ciel, nous comprenons que la route vers le sommet se corse. Comme pour monter sur une dune de sable, nos pas se font plus lourds et c’est plus fatiguant. Les crampons s’accrochent à la paroi inclinée et le piolet nous sert quelques fois d’appui. Nous sommes à environ 5715 mètres et le plus dur reste à venir, les pauses sont de plus en plus fréquentes.

IMG_20180718_071732Le chemin vers le sommet de jour ©lemondedesmirons

Nous sommes si prêt du but ! Malgré la fatigue nous nous encourageons à poursuivre jusqu’au bout pour finir. Nous atteignons la crête du Polonais (5 900 mètres) et nous sommes dans les premiers ! Ceux qui sont devant nous passent par la droite du sommet. Mario ouvre la marche et nous conduit à gauche où la pente semble plus abrupte, les pieds l’un devant l’autre sur une trace étroite qui ne laisse pas trop le droit à l’erreur. La pente commence à m’impressionner,  surtout que nous devons la redescendre (ce que nous avait fait croire Mario). Je demande à Mick si tout va bien, il ne répond pas, il est trop concentré. (Le parcours comporte plusieurs couloirs de glace très pentus, particulièrement dans le dernier tiers de l’ascension avec une pente à 80°).

GOPR3312_MomentMEt enfin le sommet … ©lemondedesmirons

Derniers pas dans la nuit. Le vent se lève et le froid nous saisi, le sommet est là a quelques mètres devant nous … Nous sentons en nous monter la fierté de ce moment incroyable,  atteindre les fameux 6 088 mètres d’altitude ! Mario nous assure sur le sommet et nous profitons de la vue sur les lumières qu’offre la ville de La Paz ainsi que sur le timide lever de soleil qui arrive derrière nous. Malheureusement, nous ne pouvons pas profiter longtemps de l’instant, le monde commence à affluer et nous devons faire place afin d’éviter le danger. Nous n’aurons pas la fameuse photo du jour au sommet du Huayna Potosi !

IMG_20180718_070443MLever de soleil depuis le sommet ©lemondedesmirons

C’est donc parti pour la descente, le soleil commence peu à peu à se lever. Nous redescendons tranquillement par un chemin moins abrupte que celui de la montée. Cette voie nous offre un magnifique panorama. Elle nous laisse découvrir les paysages sous la douce lumière du soleil qui dévoile le chemin emprunté.

IMG_20180718_070131MC’est parti pour la descente ©lemondedesmirons
GOPR3323_MomentLes fameuses crevasses ©lemondedesmirons

Nous nous rendons compte que nous sommes passés à plusieurs reprises sur des ponts naturels débouchant sur de profondes crevasses. Après une petite pause banane et petits gâteaux, la descente est vraiment un moment que nous apprécions. Nous redescendons peu à peu de notre petit nuage pour atteindre doucement le refuge dans lequel nous avions dormi. Nous reprenons la route pour retourner au premier refuge, c’est plutôt long jusqu’en bas. Nous remercions grandement Mario d’avoir pris soin de nous durant ces 3 jours et de nous avoir amené au sommet. Nous voilà dans la voiture qui nous ramène à La Paz. Le mal de tête lié à l’altitude est toujours présent pour Léa qui finit par vomir sur la route. Cependant, après une bonne nuit de sommeil, nous avons récupéré de la fatigue de notre ascension.

IMG_20180718_072057MLe panorama de la descente ©lemondedesmirons

L’ascension du camp des Roches au sommet se fait généralement en 4 à 8 heures avant le lever du soleil ceci pour éviter les risques d’avalanches dus à la fonte des neiges provoquée par le soleil. La redescente au camp de base prend quant à elle 2 à 4 heures et plus.

 

LA VOIE DES FRANÇAIS

Contrairement à la voie normale, cette voie est réservée aux alpinismes expérimentés, pour la simple est bonne raison qu’elle se présente sous la forme d’un mur de glace de près de 200 mètres de long avec une pente de 60°; elle mène directement au sommet depuis la base du Camp des Argentins.

IMG_20180717_085906Le vieux glacier vu d’en bas ©lemondedesmirons

La première ascension par cette voie fut entreprise par les 2 escaladeurs Alain Mesili et Therry Cardon. Deux Français qui lui ont donné cette appellation. La voie des Français est difficile d’accès et ne se gravit que quelques fois par an en fonction des conditions climatiques qui peuvent rendre l’ascension dangereuse.

 

LES RISQUES LIES A L’ASCENSION?

Du fait de son altitude le premier risque évident est le mal aigu des montagnes (MAM), lié parfois à une montée trop rapide en haute altitude ou à l’absence d’acclimatation par paliers.

Il peux toucher n’importe quelle personne en bonne santé et les symptômes qui en résultent sont des céphalées, des nausées et des vomissements, de l’insomnie, une fatigue générale, une lassitude, des vertiges, des troubles de l’équilibre, une dyspnée et de l’inappétence. Il régresse avec l’acclimatation et disparaît immédiatement à la descente.

Les risques d’hypothermie pourrait faire partie des risques liés à une ascension en haute altitude mais pour l’ascension du Huayna Potosi, il nous parait pas utile d’en parler car le dernier refuge se trouve à environ 5 200 mètres d’altitude.

Les risques d’avalanches (en période d’été austral) et la présence de nombreuses pentes et crevasses font que l’ascension se déroule de nuit afin d’éviter une redescente tardive dans la matinée. A ce moment là, les ponts de neige au-dessus des crevasses commencent à se fragiliser sous l’effet des rayons du soleil.

IMG_20180718_102715Le vieux glacier vue d’en haut ©lemondedesmirons

Certaines agences de La Paz garantissent 58 % de réussite au sommet. Cependant, l’industrie touristique locale étant dépendante de la manne financière apportée par les touristes intéressés par son ascension, ces résultats semblent très optimistes. La réalité se trouverait plutôt aux alentours de 25 % d’ascensions menées à leur terme, plusieurs abandons ayant lieu à l’antécime. Selon la saison, l’ascension peut être plus compliquée, notamment durant les mois de novembre à février du fait des importantes précipitations.

 

QUELLE AGENCE ET QUEL PRIX?

Nous avons effectué de nombreuses recherches sur le net et nous avons arpenté les rues de La Paz pour trouver une agence sérieuse et surtout un bon guide. Nous avons pris notre décision en consultant les avis internet concernant les guides Mario n’avait que des bons commentaires !

Nous avons choisi l’agence Mountain Climbing Travel Agency sur les recommandations de nos amis Mélodie et Jean-Philippe rencontrés en Asie. Ils avaient fait l’ascension avec eux quelques semaines plus tôt. Nous avons exigé d’avoir le guide de notre choix « Mario »Quand on a des exigences, il faut être flexible dans son planning et notre souhait a été exhaussé.

Vous trouverez cette agence en face du Cafe el Mundo dans la rue Sagarnaga dans la zone de la Basilique San Francisco. Elle se situe dans un couloir partagé avec un bureau de change et un hébergement.

IMG_20180716_091923Mountain Climbing Travel Agency ©lemondedesmirons

L’agence vous fournit le matériel suivant:

-Veste chaude       -Pantalon chaud        -Guêtres            -Chaussures d’alpinisme       -Crampons        -Piolet        -Gants          -Casque          -Baudrier

Les guides les plus réputés:

D’après nos renseignements, les guides les plus sérieux sont les suivants

-Mario

-Juan

-Téo     Teofilo Mamani (Facebook, vous le trouverez grâce à sa photo de profil)

-German (Guide indépendant)         serviturgillimani@gmail.com      +591 73703299

IMG_20180718_070136Notre guide Mario, 70 ans ©lemondedesmirons

Nos conseils:

-1 guide pour 2 personnes

Lors de l’ascension il est possible qu’une 3 ème personne soit affectée à votre groupe si ses compagnons ne peuvent pas continuer l’ascension.

Vous pouvez aussi tenter le Uturuncu perché à 6008 mètres d’altitude, vous montez jusqu’à 5750 mètres en véhicule, il vous restera alors à gravir les derniers 258 mètres de dénivelé. Attention à vous acclimater à l’altitude !

 

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Les 13 Montagnes à plus de 6000 mètres d’altitude

PETITE PRÉSENTATION DES 13 MONTAGNES A + DE 6000 MÈTRES D’ALTITUDE

1. Toroni ou Sillajguay 5995 m, ancien volcan situé à la frontière du Chili dans la Cordillère Occidentale. (Aussi considéré comme un 6000 m)

2. Uturuncu 6008 m ancien volcan situé tout au sud de la cordillère occidentale est le 6000 le plus facile du monde puisqu’une piste carrossable arrive jusqu’à 5750 m, elle conduisait à une mine de souffre aujourd’hui fermée.

3. Chaupi Orco 6044 m au nord du lac Titicaca dans la cordillère orientale appelée ici « Apolobamba ». Il est frontalier avec le Pérou mais peu fréquenté parce qu’il est éloigné dans une région « oubliée ».

4. Acotango 6052 m, ancien volcan, dans la cordillère occidentale à la frontière du Chili.

5. Chachacomani 6074 m non loin de La Paz dans la cordillère orientale. Entre le Chearoco et le Huayna Potosi.
6. Huayna Potosi 6088 m, à l’est du lac Titicaca dans la cordillère orientale, il surplombe la ville de El Alto. C’est l’un des plus connu et des plus pratiqué.

7. Chearoco 6127 m, voisin et un peu plus au nord du Chachacomani dans la cordillère orientale.

8. Pomerapi 6240 m, ancien volcan, dans la cordillère occidentale à la frontière du Chili. Jumeau du Parinacota et tout proche du Sajama.

9. Parinacota 6348 m, ancien volcan, dans la cordillère occidentale à la frontière du Chili. Jumeau du Pomerapi et tout proche du Sajama.

10. Illampu 6368 m au nord du lac Titicaca dans la cordillère orientale. Avec l’Ancohuma il forme un même massif.

11. Ancohuma 6427 m situé non loin de l’Illampu avec qui il forme un même massif dans la cordillère orientale.

12. Illimani 6480 m, le plus haut sommet de la cordillère orientale, il surplombe la ville de La Paz. Avec ses 4 pics alignés on le compare à une molaire.

13. Sajama ou Nevada Sajama 6542 m, ancien volcan, c’est le plus haut sommet de Bolivie situé dans la cordillère occidentale non loin de la frontière avec le Chili. Sur ses flancs on trouve la plus haute forêt du monde.

Le Huayna Potosi est certainement le plus beaux et sans difficultés majeures.

L’Illimani, l’Illampu ou l’Uturuncu sont les plus prisés. Les 3 premiers parce que ce sont des 6000 de toute beauté, le dernier parce que facile mais un 6000 quand même.

Source: http://www.labolivie-en-voyages.com/les-13-6000-boliviens.html

 


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